A l’usage des escapades, flâneries et autres aventures nomades

Où faire de l’équitation au Danemark ? Une carte peut maintenant non seulement répondre à la question mais l’instruire. Elle agrège les solutions de mobilité et laisse l’utilisateur révéler les données qui l’intéressent. Le site GPSies se présente comme un outil à l’usage des escapades, des flâneries et autres aventures nomades. Au passage, ce site constitue un outil intéressant pour les city-breakers aventureux débrquant dans une zone non familières…
Le fond de carte du site donne accès à une multitude de trajets pour la marche, le vélo, les véhicules à moteurs mais aussi l’équitation, le ski, le train, le bateau… Plusieurs dizaines de pays de tous continents sont concernés et renseignés, jusqu’à une échelle très fine. Toutes ces informations sont téléchargeables sur plusieurs types de GPS.
Moralité, cartographie et géolocalisation s’engagent sur une voie de décloisonnement des informations de mobilité, en quelque sorte une voie de la déconnexion… sur la route de l’enchantement.

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mars 15, 2008. Mobilité, Trouvabilité. 1 commentaire.

Perspectives Urbaines inédites

« Perspectives Urbaines inédites« . C’était l’étendard de cette riche manifestation Villes 2.0 qui a vu, à la Maison des Métallos, une succession d’interventions, de présentations, un film remarquable réalisé par Frank Beau, et des interpellations à suivre via la plume de Hubert Guillaud sur Internetactulive : Demandez l’programme

Le symbole Vélib, un transport public individuel dont la valeur se construit avec ses utilisateurs, Pour Isabelle Mari de JC Decaux et Bruno Marzloff de Chronos : La Ville 2.0 est-elle devenue un lieu d’épanouissement du web 2.0 ?

Cyril Condé, RATP : Tendances de la mobilité durable

• Daniel Kaplan de la Fing, Stéphane Distinguin, pdg de FaberNovel, La ville comme plateforme d’innovation ouverte est-elle – comme le pense Jacques-François Marchandise de la Fing – impossible mais incontournable ?

Comment la ville devenant chaque jour plus complexe peut-elle redevenir familière. Pour Thierry Marcou, directeur du programme Villes2.0, Nicolas Nova et Jean-Louis Fréchin, directeur de NoDesign.net, il y a là encore des tensions à comprendre, pour gérer intelligemment la diversité des signes qu’on voit dans la rue.

Le 5e écran est-il une question réthorique ou ouvre-t-il des perspectives ? Que ce qu’il y a derrière cette « éditorialisation » de la ville dont le CityWall est l’une des matérialisations les plus simplistes ? De nouvelles infrastructures, de nouveaux médiateurs, de nouvelles urbanités émergent, rappelle Bruno Marzloff. De nouveaux projets en sont issus que proposaient Alcatel Lucent (Olivier Martinot) et Egis (Bernard Matyjasik), filiale de la Caisse des dépôts et Consignation.

Georges Amar : Les principes de réalités face aux nouveaux modes de l’information. Le métro est une « puissance d’échange en puissance », selon la formule iconoclaste de Georges Amar de la RATP. Mais quelles applications l’utilisent ? Cette puissance d’échange n’aura de la valeur que si elle est utilisée par des services qui pourront se plugger sur elle. Cela signifie que le métro doit être de plus en plus pluggable ! Ce n’est pas la RATP qui va inventer tous les services d’échanges ou les gérer (même si elle en fera peut-être quelques-uns), mais à d’autres. L’invitation est à une « place de marché » d’un type nouveau est lancée ! Chiche !

• En conclusion, une intervention tonique de Armand Hatchuel : La ville 2.0 c’est qui ? Paris ? Bangalore ?

février 22, 2008. 5e Ecran, Audiences, Chronos, Durable, Ecoresponsabilité, Empowerment, Flux, Hubs, Média, Mobilité, Navigation, Nomade, Quotidien, Suite servicielle, Tag, Temps, Trouvabilité, Villes 2.0. Laisser un commentaire.

La ville à la carte

placerouge.png 47% des Américains demandent de la cartographie à l’écran de leurs mobiles. Toujours aux USA, Mapquest sert chaque jour 16 millions de cartes et d’itinéraires sur le Web. 20 millions de photos géotaguées en mars 2007 sur Internet, dont de très nombreuses images des villes… ou encore 8.5 millions de toponymes pour 6.5 millions de localisations dans plus de 200 langues (Geonames, le Wikipedia de la toponomie). La Ville 2.0 se nourrit de ces images géolocalisées et drainées par les tags des citadins ; des points de vues individuels s’organisent en démarches collectives. Pas étonnant que Google prolonge sa puissante action sur les cartes par l’acquisition prochaine de Panoramio qui permet justement de placer des photos sur les cartes. La carte est morte, vive les milliards de cartes collectives-individuelles. Sur la photo, les posts pour la Place Rouge à Moscou.

Bruno Marzloff

juin 4, 2007. 5e Ecran, API (Agrégation Personnalisée de l'Info), cartographie, crowdsourcing, géolocalisation, Hubs, Navigation, Partages, Trouvabilité, Urbanité, Ville familière, Villes 2.0. Laisser un commentaire.