De la sieste au city break, une posologie commune : court mais fréquent

sieste.png L’analogie est pertinente ! Le blog Itchy Feet (« les pieds qui me démangent »), un joli blog nomade au titre provocant Traveholic) évoque le break de la sieste, mais pas n’importe laquelle. Pour être revigorante, elle doit être courte (power naps).

« Go off to sleep for an hour or two during the day and you wake up feeling grumpy and disoriented, but snooze for fifteen minutes and you are up and ready to go face the world. Batteries charged, so to say. »

« Durant la journée, dormir une heure ou deux donne lieu à un réveil grognon et désorienté, mais s’assoupir une quinzaine de minute suffit à se revigorer et à faire face au monde avec des batteries rechargées. »

Alors, notre écrivaine nomade joue avec l’idée. La sieste serait une forme de break ? Pourquoi pas ? C’est une évasion du quotidien, et par analogie un city break. Justement, elle file la métaphore et pour elle, les vacances s’entendent aussi dans la brièveté : « It is much the same with holidays ».
La posologie : à prendre tous les deux mois, entre deux et quatre jours. Ca tombe bien ! C’est justement la définition officielle du city break.

Dès lors, pourquoi ne pas penser le city break en cycles ? Les colonnes « Travel Dispatch » du NY Times l’érigent d’ailleurs en système et proposent chaque semaine une rubrique « 36 hours« , invitation à un voyage court et dense dans une ville lointaine. Les séjours se racourcissent pour se multiplier ? Comme les siestes ! Et d’ailleurs, pourquoi ne pas institutionnaliser la sieste ? Les Hongrois vont bientôt passer dans les urnes pour la légaliser, raconte Libération.

Photo : Emile Zwaltek
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juillet 31, 2007. City Break, Nomade, Vacances.

2 commentaires

  1. charukesi replied:

    oops, typos – hey great! but what does that mean? subtitles please 🙂 (please delete the earlier one!)

  2. Bruno Marzloff replied:

    Subtitles. As we are driving an ethnological research on city-break, I was surprised by the relevant analogy between sieste and city-break: the shortest, the best. And, funny enough, that’s the trend we observe on city-break.
    On top of this, I like the idea of spreading the sieste all over in front of timecoholic peoples. Thierry Paquot wrote in « L’art de la sieste » (édition Zulma, 1998) : « l’usage des temps est crucial, décisif. C’est pourquoi la sieste est un acte de résistance, une prise de position, une politique ». He added : « Les siestes colorées sont les meilleures. Elles apaisent et tourmentent à la fois. Elles sont irremplaçables ». In your next city-break in France, you will find somebody to translate… Have a nice sieste !

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